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Couvent Résumé
Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Jászberény

1472-1480 Transfert à l'Observance de ce couvent (fondé en 1472 par la communauté yazigue et placé sous le vocable de la Vierge Marie mais dans lequel les Conventuels n'eurent pas le temps de s'installer), probablement après un accord avec les Conventuels, à la demande du roi Mathias Corvin

v. 1500-1541 Communauté de tertiaires, avec un confesseur issu du couvent Sainte-Marie (mentionné en 1535)

1537 Le couvent, mentionné en 1516 comme appartenant à la custodie d'Esztergom, accueille le chapitre provincial

1558 Nomination d'un prédicateur dans ce couent pour réfuter les thèses protestantes

1560 Un protestant met le feu au couvent

1567 Expulsion des frères par les Ottomans, qui transforment le couvent en fort ; seul le prédicateur franciscain reste dans la ville (jusqu'en 1583)

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Körmend

1513-1517 Suite à une série de plaintes de la part des habitants à l'encontre des Ermites de saint Augustin qui vivaient dans le couvent Sainte-Marie (depuis le milieu du XIIIe siècle), l'archevêque d'Esztergom Thomas Bakócz, seigneur du lieu et patron du couvent, décide d'y installer des Franciscains observants à la place des Ermites augustiniens

1517-1518 Contestation de cette décision par le prieur provincial des Ermites augustiniens, qui porte l'affaire à Rome, suite à quoi le pape ordonne une enquête

1521-1524 Lente dégradation de l'établissement, privé de soutien matériel depuis la mort de son patronus, Thomas Bakócz, en 1521, avant d'avoir fait réaliser les travaux de reconstruction qu'il avait initialement annoncés

1524-1529 Les bâtiments, délabrés, sont finalement laissés aux Dominicains, qui y vivent jusque dans les années 1560

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Sacoşu Turcesc / Cseri

v. 1366 Fondation de ce couvent par le roi de Hongrie Louis Ier, avec l'autorisation du pape, en vue de convertir et encadrer les populations bulgares (slavophones) et roumaines de la région de Temesköz

1378 Le pape Urbain VI délivre une charte de privilèges en faveur des frères de ce couvent, qui demandant sa transcription authentique au chapitre de Cenad en 1411 (26 avril)

1384-1385 Mention de ce couvent parmi les établissements de la custodie de Bulgarie (qui portait ce nom sans pour autant se situer en Bulgarie), dans la vicairie de Bosnie

1428, 1433, 1478 Le roi Sigismond de Luxembourg, puis le pape Eugène IV et enfin le roi Mathias Corvin confirment aux frères qu'ils détiennent ce couvent

1509, 1516 Probablement détruit par les bandes ottomanes, ce couvent n'est plus mentionné dans les listes internes de la vicairie de Hongrie

Il ne reste aucun vestige de ce couvent, au point que la localisation exacte de ce couvent - qui aurait, selon certaines hypothèses, donné son nom populaire aux Franciscains observants hongrois - reste inconnue.

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Şumuleu Ciuc / Csíksomlyó

1400 Autorisation pontificale de fonder un couvent franciscain dans ce lieu (Billich), parmi quatre localités

1441 Première mention de ce couvent, en tant que création de Jean de Hunyad, avec pour vocation d'encadrer les populations sicules et de servir de point de départ aux missions anti-hussites organisées en Moldavie

1448 Fin des travaux de construction de l'église

1462 Mathias Corvin confirme les privilèges reçus de Jean de Hunyad en 1442

1515 Le voïvode de Transylvanie Jean de Szapolya confirme les privlèges reçus de Mathias Corvin et de Jean de Hunyad

1535-1570 Mention d'une communauté de tertiaires rattachée à ce couvent, qui avait un confesseur (1535) et avait la charge des tertiaires de Braşov depuis 1531

1552-1553 Couvent incendié par les troupes du voïvode de Moldavie

1626 Après un demi-siècle de dépeuplement continu, le couvent accueille de nouveaux frères

Ce couvent, l'un des rares à avoir fonctionné sans discontinuité depuis le Moyen Âge, reste le lieu de pèlerinage des "Sicules", qui vénèrent en particulier la statue de Marie réalisée vers 1520.

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Târgu Mureș / Márosvásárhely (2)

1444 Transfert du couvent franciscain de la ville aux Observants par décision du légat Jules Césarini, avec l'appui de Jean de Hunyad

1492 Confirmation par le pape de l'appartenance de ce couvent à la vicairie observante de Hongrie

1503 Première mention d'une communauté de tertiaires rattachée à ce couvent (jusqu'en 1576)

1535 Le couvent devient le centre d'une nouvelle custodie du même nom (supprimée en 1537)

1556 Expulsion brutale des frères par les partisans protestants de Jean-Sigismond de Szapolya

Couvent franciscain obs. Ste-Marie-Madeleine d'Ivanić

1508 Fondation de ce couvent à partir d'un ancien monastère de moniales cisterciennes dédié à sainte Marie-Madeleine par l'évêque de Zagreb Luc Baratin de Szeged, seigneur du lieu ; mentionné en 1516 comme appartenant à la custodie de Slavonie

1537 Dernière mention puis abandon du couvent face à l'avance ottomane, finalement transformé en fort

Couvent franciscain obs. Ste-Trinité de Coşeiu / Kusaly

1422-1423 Fondation du couvent par la famille baronniale des Jakcs de Kusaly à l'intention des Franciscains de la vicairie de Bosnie (autorisation pontificale de Martin V le 22 octobre 1422, puis confirmation de l'évêque de Transylvanie Georges de Pálóc le 2 septembre 1423) ; dédicace initiale au Saint-Esprit puis finalement à la Trinité

1450 Mention écrite du cimetière du couvent

1480 Indulgences pontificales en faveur des visiteurs de la nouvelle chapelle Saint-Bernardin érigée dans l'église du couvent

1501 Une communauté de tertiaires est mentionnée pour la première fois ; elle bénéficie d'un important legs en 1508 (Dorothée de Hédervár) et a sans doute perduré jusqu'au départ des frères en 1556

1552 Rattachement du couvent à la custodie d'Ineu après la suppression de la custodie de Baia Mare

1556 Abandon du couvent et transfert des objets liturgiques face aux menaces des protestants du parti de Jean-Sigismond de Szápolya, qui prend le dessus après la mort

Couvent franciscain obs. Toussaints de Hlohovec / Galgóc

1465 Fondation du couvent par Nicolas d'Újlak, ancien voïvode de Transylvanie, à partir d'une chapelle préexistante dédiée à Tous les Saints, avec l'autorisation du pape (28 mai 1465) et la confirmation de l'archevêque d'Esztergom (18 décembre) ; il aurait joué une part active dans l'endiguement de l'hérésie hussite parmi les Slaves de la région

v. 1492 Laurent d'Újlak, fils du fondateur, fait agrandir le couvent ou son église

1524 La ville et le couvent passent aux Thurzó après le décès de Laurent d'Újlak

1543 Le nouveau patron étant luthérien (Élisabeth, fille d'Alexis Thurzó), le couvent commence à connaitre de graves difficultés de subsistance

1551 Soutien matériel ponctuel du roi Ferdinand Ier de Habsbourg

1576 Incendie volontaire du couvent et départ forcé des frères, sur ordre du fils d'Élisabeth Thurzó, Ádám Ungnad, luthérien

1604 Retour des Franciscains (jusqu'en 1786)

Couvent franciscain Saint-André de Barczewo

v.1354 Fondation du couvent par l'évêque de Warmie

1364 Nouvelle fondation par l'évêque de Warmie Jean Stryprock, suite à la destruction du couvent par les Lituaniens

1491 Adoption par les Réforme martinienne, qui se traduit par la cession des biens fonciers du couvent à l'évêque, tout en en conservant l'usage

v.1550 Départ des frères à la diffusion de la Réforme

Couvent franciscain Saint-Étienne de Kloštar Podravski / Gorbonak

1292 Fondation du couvent par le seigneur de la forteresse, Bél, du lignage de Herény (selon la tradition de l'ordre, écrite en 1544 par le provincial Jean Terebezdi) ; la forteresse et la localité avoisinante prennent ensuite son nom (Kloštar = couvent, cloître)

1295 Première mention écrite du couvent, qui abrite alors le chapitre provincial ; le vocable à saint Étienne protomartyr est rapporté par un testament de 1504

1552 Après l'incendie de la forteresse de Kloštar par les Ottomans, les frères abandonnent le couvent.

Localisation exacte inconnue.

Couvent franciscain Saint-François d'Óbuda

ca 1270-1316/1334 Fondation du couvent dans la partie de la ville appartenant à la collégiale Sainte-Marie/Saint-Pierre d'Óbuda, probablement par le roi de Hongrie, peut-être (sur un projet remontant au roi) Béla IV

1444 Suite au transfert à l'Observance des couvents de Buda et de Pest, ce couvent devient le centre de la province conventuelle de Hongrie ; il abrite de fréquents chapitres provinciaux (1462, 1465, 1497, 1523, 1525) et le provincial y séjourne régulièrement ; il exerce la tutelle sur les Clarisses installées par la reine Élisabeth Piast à partir de 1331 dans le quartier méridional de a ville, appartenant à la reine

1489 Échec des démarches, relancées par le roi Mathias Corvin, pour retirer la cure des Clarisses d'Óbuda aux frères de ce couvent

1526-1533 Après plusieurs vagues de destructions ottomanes, le couvent est abandonné et la cure des Clarisses est transférée au custode de Nitra

Couvent franciscain Saint-François d'Oradea / Nagyvárad

av.1298 Fondation du couvent Saint-François par l'évêque d'Oradea,

v.1379 Le couvent, initialement rattaché à la custodie d'Eger, devient le centre d'une nouvelle custodie

1533 Un studium est attesté dans ce couvent.

1557 Les troupes du capitaine Thomas Varkus détruisent le couvent, dont les derniers murs s'écroulent en 1692.

Un couvent de Clarisses était placé sous la surveillance des frères de ce couvent, de même qu'une fraternité du tiers-ordre (béguines).

Couvent franciscain Saint-François de Pécs

av. 1260 Fondation du couvent franciscain de Pécs

1543 Destruction après la prise de la ville par les Ottomans

Couvent franciscain Saint-François de Székesfehérvár

v.1230-v.1260 Fondation du couvent franciscain de Székesfehérvár, probablement par le roi de Hongrie, à un emplacement inconnu ; le vocable à saint François est mentionné dans un testament de 1367

1303 Studium (puisqu'un lecteur en théologie y est mentionné)

déb. XIVe s. : scriptorium, où furent rédigées les célèbres "gloses/lignes d'Alba Iulia" (Gyulafehérvári glosszák/sorok) comportant des passages traduits en hongrois (v. 1310)

1533 Première mention d'une communauté de tertiaires franciscaines ("béguines"), dont les frères ont la cure d'âmes (un confesseur des moniales est nommé en 1533)

1543 Destruction intégrale de l'église et du couvent. Les Franciscains s'établirent au XVIIIe siècle sur un emplacement différent (actuelle église Saint-Émeric).

Couvent franciscain Saint-François de Zagreb

v.1235 Fondation du couvent par l'évêque de Zagreb Étienne, du clan Hahót, non pas dans la partie de la ville sous juridiction royale fondée en 1242 (Grič ou Gradec, en latin civitas montis Grecensis), mais dans la ville capitulaire (Kaptol), au nord de la cathédrale

1427 Conflit avec le curé de la ville royale (église Saint-Marc) à propos de la quarte funéraire

1529 Incendie ravageant une grande partie de la ville capitulaire, notamment le couvent franciscain

1574 Conflit avec l'évêque de Zagreb, qui accuse les frères d'errance et de négligence

1595 Le couvent est transformé en séminaire avant d'être rétrocédé aux Franciscains (marianistes) vers 1610

1786 Fermeture du couvent

Couvent franciscain Saint-Jacques de Trnava / Nagyszombat

v. 1230 Fondation du couvent franciscain Saint-Jacques de Trnava, rattaché à la custodie d'Esztergom puis (1448) de Nitra ; il avait la charge du couvent de Clarisses dès 1238 ; 2 chapitres provinciaux s'y tinrent (1301, 1346)

1432 Dommages importants causés par les Hussites qui occupent la ville, moins importants toutefois que chez les Clarisses

1590 Destructions causées par le tremblement de terre

1786 Fermeture du couvent, reconstruit au XVIIe siècle

Couvent franciscain Saint-Jean d'Eisenstadt / Kismarton

1386 Fondation du couvent Saint-Jean-l'évangéliste (initialement dédié à saint Michel) par un membre du lignage des Kanizsa, seigneur du lieu, peut-être à l'initiative de l'archevêque d'Esztergom Jean de Kanizsa

1415 Première mention de ce couvent dans une bulle d'indulgences du pape Jean XXIII

v. 1420 Étienne de Kanizsa cède aux frères de ce couvent de nombreux biens fonciers et revenus à titre perpétuel

1490 Le roi Mathias Corvin demande au pape qu'une enquête soit faite sur la conduite des frères de ce couvent, en vue de leur transfert à l'Observance (interrompu par la mort du roi)

1529 Les frères quittent le couvent à l'annonce du siège de Vienne par les Ottomans ; son gardien n'apparaît pas dans les listes du chapitre provincial de 1533 ; les biens fonciers du couvent sont gérés par le couvent de Sopron (selon un document de 1560)

Couvent franciscain Saint-Jean-Baptiste de Pyzdry

v. 1277 Fondation du couvent par le duc Boleslas le Pieux

1331 Destruction par les Teutoniques

1339 Reconstruction par le roi Casimir le Grand (?)

Couvent franciscain Saint-Jean-l'Év. de Buda (1)

v. 1250-1260 Fondation du couvent, probablement par le roi Béla IV

v. 1270 Première mention écrite de ce couvent dans le testament de Démétrius de Berki

1290 Mention d'une communauté de béguines rattachée à ce couvent

1313-1444 : Au moins 8 chapitres de la province franciscaine de Hongrie se sont tenus dans ce couvent avant 1444 (notamment en 1313, 1324, 1391, 1393, 1408, 1437)

avant 1382 Agrandissement possible des bâtiments conventuels sous Louis le Grand, qui achète une maison à Buda et la donne aux frères

1443-1444 Suite à des plaintes sur l'incapacité des frères à accomplir leurs tâches liturgiques, le légat Julien Cesarini ordonne une enquête qui aboutit au transfert de ce couvent (parmi d'autres) à l'Observance, transfert signifié par le légat le 20 février 1444 en application d'une décision du pape Eugène IV prononcée le 29 janvier 1444

[1444-1541 : voir notice Couvent franciscain obs. Saint-Jean-l'Év. de Buda (2)]

Couvent franciscain Saint-Nicolas d'Arača / Aracs

av. 1378 Fondation du couvent par la reine Élisabeth (Piast) Łokietek, mère du roi de Hongrie Louis Ier, sur le site d'un ancien monastère bénédictin (dont l'église dédiée à saint Michel remonte à 1230 environ), désaffecté depuis son pillage et sa destruction vraisemblablement par les Coumans vers 1280

1380 Construction encore inachevée, d'après le testament de la fondatrice

1533 Dernière mention écrite du couvent

1536 Les bâtiments, en mauvais état, étaient vides

1551 Incendie des vestiges du couvent par les Ottomans

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