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Couvent Résumé
Couvent franciscain obs. Ste-Marie d'Igal

1434-1452 Création par le frère Gilles d'Igal d'un ermitage auprès d'une chapelle dédiée à la Vierge Marie et située dans une forêt proche de la bourgade d'Igal, avec l'autorisation du pape

1462, 1464 Après la sécession de la vicairie de Hongrie de celle de Bosnie, ce couvent ou ermitage conserve son autonomie par rapport à la vicairie observante de Hongrie, sur demande de Gilles d'Igal au pape, ce que les dirigeants de celle-ci n'admettent pas

peu après 1464 Fermeture de l'ermitage après la mort du pape Pie II, sous la pression des dirigeants de la vicairie observante de Hongrie, avec le soutien de l'archevêque d'Esztergom Denis de Szécs et de l'évêque de Veszprém.

Couvent franciscain obs. Ste-Marie d'Ilok / Újlak (2)

1451 Le pape Nicolas V autorise le transfert du couvent à l'Observance à la demande (reçue et approuvée le 9 mai) de Nicolas d'Újlak, seigneur du lieu et patron (descendant du fondateur du couvent au XIIIe siècle - voir notice 1), après enquête confiée à l'archevêque d'Esztergom, qui tranche en faveur du transfert (21 décembre) ; les biens du couvent sont affectés à l'hôpital Toussaints-et-Saint-Nicolas

1455 Ouverture effective du couvent observant, peut-être à l'instigation de Jean de Capistran, après plusieurs années d'attente

1456 Séjour de Jean de Capistran en juillet puis après la victoire de Belgrade, jusqu'à sa mort le 23 octobre ; il est enterré dans la chapelle Sainte-Catherine, qui attire des pèlerins

1468 Agrandissement de l'église et travaux dans le couvent

1526 Transfert de la tombe de Capistran à Vinogradov (été) puis départ des frères à l'approche des Ottomans, qui détruisent le couvent

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Cejkov / Céke

1450-1459 Fondation du couvent par Ladislas (de Céke) d'Imreg, seigneur de la localité et du domaine environnant, composé de 5 ou 6 villages

v. 1540 Pierre de Perény, nouveau patronus du couvent et seigneur du lieu est protestant, ce qui entraîne des agressions répétées contre les frères (pillages, massacre du gardien)

1548 Expulsion des frères sur ordre de Gabriel de Perény, fils de Pierre et lui aussi protestant

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Cenad / Csanád

1448 Première tentative de transfert aux Franciscains observants de cet ancien monastère bénédictin abritant le sépulcre en argent de saint Gérard

1493 Fondation du couvent Sainte-Marie à la demande de l'évêque de Cenad, Luc (Baratin) de Szeged, avec l'autorisation du pape ; il est rattaché à la custodie de Ineu / Jenő

1514 Les paysans insurgés attaquent le couvent ; le cercueil de saint Gérard, réduit en morceaux, est alors transféré au couvent de Pest

1539-1542 Une école formant les novices est mentionnée dans ce couvent

1542-1550 Une communauté de tertiaires féminines est mentionnée comme dépendant de ce couvent

1550 Les frères quittent le couvent à l'automne, au moment du départ des troupes de défense hongroises de la citadelle, pour aller au devant des Ottomans

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Cluj / Kolozsvár

1486-1494 env. Fondation du couvent Sainte-Marie (ou Notre-Dame-des-Neiges) par le roi Mathias Corvin ; les travaux se prolongent au moins jusqu'en 1494, en bénéficiant du produit des mines de sel royales

1506 Mention d'un couvent de Clarisses fondé auprès de ce couvent par Jean Erdélyi et Nicolas Bethlen ; en piteux état en 1544, il ne compte plus qu'une religieuse, âgée, en 1572

1522 Mention d'une communauté de tertiaires féminines, qui fonctionne jusque vers 1580, peut-être dans les mêmes murs que les Clarisses

1551 Première expulsion des frères par les habitants, passés au protestantisme

1556 (15-16 mars) Expulsion violente des frères (un mort) puis saccage de l'église (destruction des autels et des tableaux, croix incendiées), peut-être à l'initiative du maire Étienne Ötvös

Lorsque les Franciscains reviennent dans la ville au siècle suivant, ils ne peuvent s'installer dans leurs anciens murs.

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Gyula

1420 Fondation du couvent par le ban Jean de Marót, dédié à saint Ladislas dans le projet initial (selon l'autorisation accordée par le pape Martin V le 23 février), puis à la Vierge Marie

v. 1450 (?) Une communauté de tertiaires voit le jour (mentionnée pour la première fois en 1510) ; les frères leur fournissent un confesseur (mentionné en 1535)

1452 Le couvent accueille le chapitre provincial, de même qu'en 1490 et 1533

1529- Le couvent bénéficie du soutien actif de l'évêque d'Oradea Émeric Czibak, également seigneur de la ville, puis (après la mort de ce dernier en 1534) de celui de son neveu et successeur Nicolas Patócsy

1542 Une école de théologie est ouverte dans ce couvent

1556 Abandon du couvent, suite aux mesures hostile du nouveau commandant de la place, Gáspár Mágócsy, luthérien

1566 Démolition du couvent, détruit par les Ottomans après la prise de la ville

après 1556, la communauté de tertiaires se maintient jusqu'en 1564 et dispose de tenures dans la ville

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Humenné / Homonna

1480-1488 Fondation du couvent et de l'église par la famille Drugeth de Homonna, probablement Jean, qui avait épousé une Zapolya, en l'honneur de la Vierge Marie

1529 L'église et le couvent sont entièrement détruits par un incendie causé par les partisans de Ferdinand de Habsbourg, en lutte contre le seigneur de la ville, neveu et partisan de Jean de Szapolya

1531 Abandon du couvent après l'attaque de la localité par les troupes impériales menées par Katzianer

v. 1540 Le passage au protestantisme des Drugeth empêche le retour des frères (qui ne reviennent qu'en 1663)

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Hunedoara / Vajdahunyad

1442 Début des travaux de construction d'un couvent dans le quartier de Buituri (en hongrois Bojtor), en contrebas du château de Hunedoara / Vajdahunyad, berceau du lignage des Hunyades, couvent fondé par Jean de Hunyad à l'intention d'Ermites de saint Augustin mais resté inachevé à sa mort en 1456

1463 La reine-mère Élisabeth de Szilágy demande au comes de Szentandrás Jean de Varjas de nommer un expert pour superviser les travaux à prévoir sur le couvent de Hunedoara (claustrum in Hwnyad)

1465 Le pape Paul II accorde (le 19 mai 1465) l'autorisation de transférer ce couvent aux Franciscains observants, à la demande du roi Mathias Ier et de sa mère Élisabeth de Szilágy ; le couvent devait servir de pépinière de missionnaires en direction de la Moldavie

1487 Achèvement des travaux du ouvent

1526 Le gardien de ce couvent se plaint des mesures hostiles aux frères du capitaine de la forteresse, luthérien

1532 Graves dommages causés au couvent pendant le siège de la forteresse par les troupes de Jean de Szapolya, qui entraînent son évacuation

v. 1535-1536 Retour des frères

av. 1552 Abandon du couvent face à la progression des Ottomans puis destruction

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Ineu / Jenő

1389-1415 Fondation du couvent et de l'église (à un emplacement inconnu) par Ladislas de Losonc, seigneur du lieu depuis 1389, dont les travaux sont achevés en 1415

1423 (18 mai) Le pape Martin V confirme au fils du fondateur, Sigismond de Losonc, le rattachement de ce couvent à l'Observance franciscaine

1448 Le couvent devient le siège de la deuxième custodie de la vicairie de Hongrie

1548-1549 Expulsion des frères par les protestants, devenus maîtres de la ville, comme leur seigneur Antoine de Losonc

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Jászberény

1472-1480 Transfert à l'Observance de ce couvent (fondé en 1472 par la communauté yazigue et placé sous le vocable de la Vierge Marie mais dans lequel les Conventuels n'eurent pas le temps de s'installer), probablement après un accord avec les Conventuels, à la demande du roi Mathias Corvin

v. 1500-1541 Communauté de tertiaires, avec un confesseur issu du couvent Sainte-Marie (mentionné en 1535)

1537 Le couvent, mentionné en 1516 comme appartenant à la custodie d'Esztergom, accueille le chapitre provincial

1558 Nomination d'un prédicateur dans ce couent pour réfuter les thèses protestantes

1560 Un protestant met le feu au couvent

1567 Expulsion des frères par les Ottomans, qui transforment le couvent en fort ; seul le prédicateur franciscain reste dans la ville (jusqu'en 1583)

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Körmend

1513-1517 Suite à une série de plaintes de la part des habitants à l'encontre des Ermites de saint Augustin qui vivaient dans le couvent Sainte-Marie (depuis le milieu du XIIIe siècle), l'archevêque d'Esztergom Thomas Bakócz, seigneur du lieu et patron du couvent, décide d'y installer des Franciscains observants à la place des Ermites augustiniens

1517-1518 Contestation de cette décision par le prieur provincial des Ermites augustiniens, qui porte l'affaire à Rome, suite à quoi le pape ordonne une enquête

1521-1524 Lente dégradation de l'établissement, privé de soutien matériel depuis la mort de son patronus, Thomas Bakócz (1521), avant d'avoir réalisé les travaux de reconstruction qu'il avait initialement annoncés

1524-1529 Les bâtiments, délabrés, sont finalement laissés aux Dominicains, qui y vivent jusque dans les années 1560

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Mediaş / Medgyes

1444 Le pape autorise les Franciscains à reconstruire ce couvent désaffecté, avec l'aide des habitants

v. 1500 Importante phase de travaux sur l'église du couvent

1525 Première mention d'une communauté de tertiaires, qui a peut-être fonctionné jusqu'au départ des frères en 1556

1534 Malgré les protestations des frères, le sulfureux gouverneur de Transylvanie Louis Gritti est enterré dans l'église du couvent

1556-1557 Expulsion des frères par les adversaires de Ferdinand Ier et et attribution de l'église aux protestants

Le couvent ne revient aux Franciscains qu'en 1721 (province stéphanite).

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Moslavina / Monoszlóváralja

1460 Fondation du couvent Sainte-Marie par Georges Csupor de Monoszló en contrebas de la forteresse de Moslavina

1489 Le fils (?) du fondateur, Étienne Csupor, obtient des indulgences en faveur des visiteurs de la chapelle qu'il vient de fonder dans l'église de ce couvent

1492 Important legs testamentaire du neveu du fondateur, Étienne Csupor, en faveur du couvent

1531 Première mention d'une communauté de tertiaires rattachée à ce couvent, au moment où elles sont transférées à Koprivnica / Petróc et intégrées aux Clarisses du lieu, par décision du chapitre provincial

1537 Dernière nomination d'un gardien par le chapitre provincial dans ce couvent

v. 1540-1544 Abandon du couvent face à l'avance ottomane, juste avant que les Ottomans ne s'emparent de la forteresse en 1544

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Ormož / Ormosd

1493 Le pape autorise Jacques Székely de Kövend à fonder un couvent dans cette localité qui appartenait au royaume de Hongrie jusqu'au traité de 1491 puis passe à l'archiduché d'Autriche ; le fondateur avait rallié le partie de l'empereur Maximilien de Habsbourg contre le roi de Hongrie Wladislas II Jagellon et venait de recevoir cette terre ; le couvent est néanmoins rattaché dès sa fondation à la vicairie franciscaine observante de Hongrie ; sa vocation aurait été d'accueillir les frères venus des couvents détruits ou abandonnés de Slavonie

1504 Couvent encore inachevé

v. 1540 Achèvement des travaux par le fils du fondateur, Luc (ou Lucas) Székely de Kövend

1546 Première nomination connue du gardien de ce couvent par le chapitre de la province salvatorienne

1565 Fermeture du couvent suite à la crise interne de la province salvatorienne

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Sacoșu Turcesc / Cseri

v. 1366 Fondation de ce couvent par le roi de Hongrie Louis Ier, avec l'autorisation du pape, en vue de convertir et encadrer les populations bulgares (slavophones) et roumaines de la région de Temesköz

1378 Le pape Urbain VI délivre une charte de privilèges en faveur des frères de ce couvent, qui demandant sa transcription authentique au chapitre de Cenad en 1411 (26 avril)

1384-1385 Mention de ce couvent parmi les établissements de la custodie de Bulgarie (qui portait ce nom sans pour autant se situer en Bulgarie), dans la vicairie de Bosnie

1428, 1433, 1478 Le roi Sigismond de Luxembourg, puis le pape Eugène IV et enfin le roi Mathias Corvin confirment aux frères qu'ils détiennent ce couvent

1509, 1516 Probablement détruit par les bandes ottomanes, ce couvent n'est plus mentionné dans les listes internes de la vicairie de Hongrie

Il ne reste aucun vestige de ce couvent, au point que la localisation exacte de ce couvent - qui aurait, selon certaines hypothèses, donné son nom populaire aux Franciscains observants hongrois - reste inconnue.

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Sălard / Szalárd

v. 1395 Fondation duc ouvent par un membre du lignage des Csák, Nicolas, ispan de Temes

1400 Le couvent bénéficie d'indulgences pontificales et épiscopales

1451 (janvier) Séjour de l'évêque Jean Vitéz dans ce couvent

1468 Le chapitre provincial se réunit dans ce couvent

1493 Oswald de Laskó est gardien de ce couvent

1533 Agrandissement de l'infirmerie

1553-1556 Attaque du couvent par les hommes de main du seigneur, Wolfgang de Csák, pro-turc et ennemi de Ferdinand Ier de Habsbourg ; le gardien est assassiné

av. 1556 Abandon du couvent, transformé ensuite en temple protestant

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Solivar / Sóvár

av. 1482 Fondation du couvent par les membres de la famille Soós de Solivar / Sóvár

1535 Dernière mention du couvent comme actif, dans un guide interne

1536 Destruction du couvent pendant le siège de la ville par les troupes de Ferdinand Ier de Habsbourg ; mise à l'abri des objets liturgiques dans une forteresse appartenant à Georges Soós

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Şumuleu Ciuc / Csíksomlyó

1400 Autorisation pontificale de fonder un couvent franciscain dans ce lieu (Billich), parmi quatre localités

1441 Première mention de ce couvent, en tant que création de Jean de Hunyad, avec pour vocation d'encadrer les populations sicules et de servir de point de départ aux missions anti-hussites programmées en direction de la Moldavie

1448 Fin des travaux de construction de l'église

1462 Mathias Corvin confirme les privilèges reçus de Jean de Hunyad en 1442

1515 Le voïvode de Transylvanie Jean de Szapolya confirme les privlèges reçus de Mathias Corvin et de Jean de Hunyad

1535-1570 Mention d'une communauté de tertiaires rattachée à ce couvent, qui avait un confesseur (1535) et avait la charge des tertiaires de Braşov depuis 1531

1552-1553 Couvent incendié par les troupes du voïvode de Moldavie

1626 Après un demi-siècle de dépeuplement continu, le couvent accueille de nouveaux frères

Ce couvent, l'un des rares à avoir fonctionné sans discontinuité depuis le Moyen Âge, reste le lieu de pèlerinage des "Sicules", qui vénèrent en particulier la statue de Marie réalisée autour de 1520.

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Szécsény (2)

1467 Transfert du couvent franciscain de Szécsény aux Observants sur décision du pape Paul II, à la demande du palatin Michel Ország

1468 Les frères observants s'y installent

1469 Décision de transfert annulée mais sans conséquences sur le transfert à cause des pressions exercée par Michel Ország

1477 Le chapitre vicarial se tient dans ce couvent

1492 Le transfert à l'Observance de ce couvent est confirmé par le pape Alexandre VI

1544 Mise en lieu sûr des objets liturgiques dans la forteresse voisine de Szécsény en prévision des attaques ottomanes ; suppression de la custodie de Szécsény

1552-1593 Occupation ottomane

1610 Retour des frères dans le couvent

C'est l'un des rares couvents de l'Observance franciscaine de Hongrie à avoir maintenu son existence pendant l'occupation ottomane.

Couvent franciscain obs. Ste-Marie de Târgu Mureș / Márosvásárhely (2)

1444 Transfert du couvent franciscain de la ville aux Observants par décision du légat Jules Césarini, avec l'appui de Jean de Hunyad

1492 Confirmation par le pape de l'appartenance de ce couvent à la vicairie observante de Hongrie

1503 Première mention d'une communauté de tertiaires rattachée à ce couvent (jusqu'en 1576)

1535 Le couvent devient le centre d'une nouvelle custodie du même nom (supprimée en 1537)

1556 Expulsion brutale des frères par les partisans protestants de Jean-Sigismond de Szapolya

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